8 mars : L’ACOFEPE rend hommage à la résilience des femmes journalistes dans l’Est de la Rd-Congo

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, l’Association congolaise des femmes de la presse écrite – ACOFEPE -, dirigée par sa présidente Grace Israella Ngikye, a rendu un hommage poignant aux courageuses femmes journalistes. Particulièrement, à celles, qui risquent leur vie au quotidien, continuent de s’engager dans l’information, notamment dans les zones instables occupées par des rebelles à l’est de la République Démocratique du Congo.

Chaque jour, ces héroïnes de la plume affrontent la peur et l’insécurité pour assurer un lien vital avec leurs communautés. Armées de leur plume et de leur microphone, elles deviennent la voix des sans-voix, dénonçant les violences, documentant les injustices et portant l’espoir d’un avenir meilleur pour tous.

Grace Israella Ngikye a souligné : « Leur combat est notre combat. L’ACOFEPE s’engage à amplifier leur voix, à exiger leur protection et à rappeler au monde que la liberté de la presse ne doit jamais être une victime collatérale des conflits armés. »

Cet appel fort vise à sensibiliser sur la nécessité de garantir un environnement sûr pour les journalistes, en particulier les femmes, qui jouent un rôle essentiel dans la défense des droits humains et la promotion de la paix.

L’ACOFEPE a également exprimé sa gratitude envers toutes ces femmes journalistes dont l’engagement forge le respect et inspire une nouvelle génération de femmes déterminées à ne jamais se taire. Celles-ci, par leur courage et leur résilience, tracent un chemin vers un changement positif et durable dans la société rd-congolaise.

GLODY NDAYA